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jeudi 14 juin 2012

Arthur Harel : les Fragments de sa création

Débutant le théâtre à 9 ans, la danse à 12 ans et la chorégraphie à 19, Arthur Harel, âgé seulement de 21 ans, est un artiste complet grâce à une formation qu’il qualifie lui-même de pluridisciplinaire. Rencontré dans un café parisien, ce jeune homme aux nombreuses expériences d’acteur et de danseur, partage quelques « Fragment(s) » de sa création…

 « J’avais envie d’aller au plus profond dans l'histoire d'une relation »
A la base, « Fragment(s) » est un court métrage co-réalisé avec un jeune metteur en scène colombien, James Carvajal, et co-écrit avec la scénariste Laure Boyer.  C’est l’histoire d’un jeune homme passionné de photographie, et surtout passionné par la femme qu’il aime. Il va la photographier tout au long de sa vie jusqu’à ne plus savoir faire la différence entre...

La suite c'est par là :  BSCnews.fr

mercredi 30 mai 2012

Paroles de Chorégraphe : Céline Léfèvre

À l’occasion du festival Danse HipHop Tanz, organisé par la Compagnie Moov’n acktion, qui se déroule du 19 mai au 9 juin 2012, les chorégraphes hip hop Céline Lefèvre et Arthur Harel prennent possession du Centre National de la danse de Pantin les 8 et 9 juin. Première rencontre « Des branchés » avec Céline Lefèvre. Formée au classique et au modern’ jazz pour devenir chorégraphe hip hop en 2004, cette jeune femme n’a pas fini de nous étonner. Avec un amour de la danse indéniable, elle aime briser les codes et « lâcher prise ». 

 « J’aime cet échange avec les danseurs »
J’ai monté ma compagnie C’Mouvoir il y a huit ans dans le but de créer mes propres chorégraphies et mes propres spectacles. J’ai beaucoup travaillé... La suite c'est par là :  BSCnews.fr

samedi 3 mars 2012

La Suisse débarque en France


15 (bonnes) raisons de se rendre au Palais des Congrès entre le 3 et le 7 avril

- Le Béjart Ballet de Lausanne (BBL) sera en représentation
- La Compagnie proposera trois chorégraphies
- Une des plus connues de Maurice Béjart : Boléro
- Deux inédites en France :
Dionysos (suite) de Maurice Béjart 
Aria, première création de Gil Roman, directeur artistique de la Compagnie et président de la Fondation Maurice Béjart depuis la disparition du fondateur
- C'est l'occasion de voir des costumes signés du grand styliste italien Gianni Versace pour la chorégraphie Dionysos
- Le BBL fête ses 25 ans
- C'est une tournée mondiale
- Ce n'est pas tous les jours que le BBL se déplace en France
- Et c'est tout de même un événement exceptionnel
- Une date supplémentaire a été ajoutée
- Par conséquent, non plus quatre mais cinq représentations
- Et il reste encore des places
- Dont certaines à 47 euros (et même 32 euros pour les moins de 25 ans)
- Des soirées sans nul doute fortes en émotion
- Durant lesquelles la présence du maitre se fera sentir...comme un œil bienveillant

lundi 20 février 2012

No, you can't dance !


On dit que la danse est un langage universel.

Et pourtant,
  
Pourquoi n'a-t-elle pas sa place dans une émission sur la danse ?

Pourquoi y a-t-il plus de plans sur les visages sans expression 
des jurés plutôt que sur les variations des danseurs ?

Pourquoi l'émotion doit-elle être traduite par des bla bla bla et des histoires tristes de la vie ?

 La danse ne se suffit-elle pas à elle-même ? 

Et où sont les "meilleurs danseurs de France" ?

Une émission où il ne s'agirait que de danse 
est-elle vouée à l'échec ?



Et dire que j'aime "You can dance"
... 
Shame on me.

jeudi 2 février 2012

La danse synonyme de partage

Dans une petite commune d'environ 6850 habitants, un événement unique se prépare pour ce week end du 4 et 5 février*. Un événement autour de la danse qui s'intitule "Premières Rencontres Chorégraphiques". Et il n'est pas encore trop tard pour venir découvrir ce spectacle unique.

Villemoisson sur Orge, berceau de la danse en Essonne, cache derrière des arbres magiques un haut lieu de la culture, le théâtre Ludion. C'est dans cet endroit cosy que se déroule tous les spectacles de la Commune : de la danse à la guitare en passant par le théâtre et la soirée du Téléthon. C'est dans ce nid que les Rencontres ont lieu. La danse fait donc partie intégrante de la ville : deux associations de danse contenant neuf professeurs et pas moins de 500 adhérents pour les deux associations ! Une compagnie vient même de voir le jour, L'Ubentia, créée par la professeur Leslie avec certaines de ses élèves de l'association K'danse. Une manière de faire vivre leur passion intensément et le plus longtemps possible. Les Rencontres Chorégraphiques sont donc l'occasion de réunir des associations et des compagnies amateurs ou professionnelles venant majoritairement de la région d'Ile de France. Leslie, organisatrice de cet événement, a contacté une partie de son carnet d'adresse afin de partager, le temps d'un week end, un amour commun. Pour cette première année, le modern' jazz est à l'honneur et on espère que l'événement prendra de l'ampleur. Il serait d'ailleurs intéressant que l'année prochaine un autre professeur l'organise dans sa propre ville. Je ne crois pas me tromper en affirmant que le destin des Rencontres Chorégraphiques est tout tracé :  devenir un événement majeur de la danse. Rendez-vous ce week end pour le savoir.

*le samedi à partir de 20h30 et le dimanche à 15h.
Vente des billets sur place.

lundi 30 janvier 2012

"Vivre c'est danser"

Jusqu'au 2 avril, le Centre Pompidou de Paris propose une rétrospective sur l'évolution de la danse au contact des arts visuels. Danser sa vie fait voyager le visiteur à travers les décennies et les arts (photographie, vidéo, peinture, sculpture, dessin). Une visite où le temps se suspend un instant et interroge le spectateur : qu'est ce que la danse ?

Une exposition qui vous happe dès les premiers pas. Les gigantesques courbes de La danse 1935-1936 de Matisse nous prennent de plein fouet. On est hypnotisé par ces formes, ces rondeurs et le mouvement qui s'en dégage. Certains y verront de l'érotisme. Et pourtant, ces traits s'animent sur la toile. Une femme développe sa jambe comme une danseuse peut le faire à la barre. La sexualité ou la vulgarité sont loin de cette œuvre d'art. Au contraire, Matisse prouve que les arts sont liés les uns aux autres. Les arts prennent vie grâce au mouvement du corps. La danse inspire, crée, alimente tout ce qu'elle touche. La danse est la vie. Et ce n'est pas Isadora Duncan qui aurait dit le contraire « Mon art est précisément un effort pour exprimer en gestes et en mouvements la vérité de mon être. Dès le début, jen’ai fait que danser ma vie » (Ma vie, 1928). Cette phrase est  la  musique qui rythme toute l'exposition.
Et la vie est dans chacune des œuvres exposées. Elle se ressent dans les croquis d'Antoine Bourdelle représentants une Duncan libre et pleine de légèreté. La nature .... la suite, c'est par ici

vendredi 16 décembre 2011

Danses partagées : Nicolas Paul réveille l'âme créative

Les 22 et 23 octobre, le Centre National de la Danse de Pantin proposait l'événement « Danses Partagées ». Rencontres entre professionnels et amateurs, le point majeur de ce projet était la venue du danseur étoile de l'Opéra de Paris, José Martinez. Actuellement directeur de la Compagnie nationale de danse à Madrid, il n'a pu venir à Paris. Au pied levé et déjà sur deux projets*, Nicolas Paul, sujet à l'Opéra, l'a remplacé avec brio en éveillant l'âme créative de tous.

Vous et la danse classique... Je pratiquais la gymnastique et le violon. Un jour, j'ai suivi ma sœur à un cours de danse. Avant tout, c'est la pratique qui m'a plu, les sensations physiques et la musique. La passion s'est créée au fur et à mesure. Je suis à l'Opéra depuis seize ans. La place de Sujet est agréable et valorisante au sein du Ballet. J'ai la chance d'avoir des rôles de solistes, de participer à un travail de groupe et à des créations contemporaines. Il faut savoir profiter de ce que l'on a même si la logique me pousse toujours à passer les concours.

Vous et le CND... Afin que l'échange avec l'Opéra de Paris ait lieu, la directrice de la danse Brigitte Lefèvre, et Monique Barbaroux, directrice générale du CND, ont été d'accord pour que je remplace José. Je pense que Madame Lefèvre a fait appel à moi parce que j'avais déjà eu l'occasion de participer à cet événement en tant qu'assistant du danseur étoile et chorégraphe Kader Belarbi. Cette expérience m'a permis de mieux préparer ce week-end où je devais gérer un échauffement et des ateliers. J'ai été épaulé par Géraldine Wiart, sur le projet dès le début. Elle est professeur à l'école de danse. Elle a une vraie expérience de pédagogue et cela a été une aide précieuse.

Vous et « Danses Partagées »... J'ai axé les ateliers sur la création chorégraphique. Je pense que les gens venaient avant tout pour José. Je ne me serai pas permis de  présenter son travail et je trouvais mal venu de proposer le mien. J'ai soumis aux danseurs une photographie issue d'un ballet classique. Sans musique, le but était de passer d'une position debout de dos à celle représentée sur l'image. Je leur ai révélé un deuxième puis un troisième cliché et c'est ainsi que chacun a créé son enchainement. A la fin de l'atelier, certains ont présenté leur travail sur une musique d'Henry Purcell. Je n'ai pas proposé de chorégraphie en guise dec onclusion. J'aurais eu l'impression d'être dans le show et non dans le partage. J'ai toujours pensé que le plus important était de faire les choses par sincérité et ça n'aurait pas été le cas.

Vous et ces photographies... J'ai passé un certain temps à les choisir parce que les images de danse représentent souvent des attitudes emblématiques et difficiles à reproduire. La position devait être à la fois complexe et réalisable techniquement. Les photographies étaient là pour aider les danseurs à développer l'imaginaire par le mouvement. Je me suis rendu compte qu'un élément qui peut paraître comme un guide pour certains, est quelque chose de totalement contraignant pour d'autres. De mon point de vue, rares sont les cadres limitant.

Vous et les danseurs de l'atelier... Le bonheur communicatif que les amateurs éprouvaient était très touchant. Je me rappelle d'un père avec sa fille. Il faisait l'exercice et elle, très jeune, dansait autour sans suivre le cadre qu'on avait essayé de s'imposer. Des images de danse fortes se sont construites. C'est aussi très intéressant d'observer la façon dont les danseurs plus expérimentés vont utiliser leur technique et arriver à une proposition personnelle. Quand on sent qu'une personne a du plaisir à pratiquer une activité qu'elle n'avait jamais faite, on a l'impression d'avoir servi à quelque chose. Ce plaisir qu'elle éprouve est pour beaucoup dans celui du public et c'est une leçon pour moi, en tant qu'interprète.

Vous et la chorégraphie... Dès lors que j'étais féru de danse, la chorégraphie a été une idée fixe. Interpréter est un plaisir différent. J'imagine mieux mon avenir sans être interprète que sans être chorégraphe. Je ne le vois pas comme une préférence. Peut-être que dans un certain sens, la vie d'interprète a des exigences qui me coutent plus que celles dues à la vie de chorégraphe. Mais je ne crois pas que ce soit la vraie explication. La seule raison, c'est le bonheur d'assembler et de mêler les choses. Tout simplement, la joie de concevoir.

Vous et votre façon de travailler... Sans photos et avec musique ! Mes pièces se construisent rarement à partir d'une histoire. L'aspect narratif du ballet m'intéresse peu. Je m'inspire beaucoup des autres arts, surtout de la peinture. J'aime que le décor soit un outil en interaction avec les danseurs et non un simple lieu.  La lumière est présente dès le départ. Je retranscris des sensations donc je ne peux pas imaginer des pas sans ressentir l'ambiance dans laquelle ils se font. Et la lumière crée cette atmosphère.

Vous et le travail de professeur... La chorégraphie tient une place trop importante pour que je parvienne à me projeter ailleurs. Et je ne sais pas ce que je pourrais enseigner. Actuellement, je pense que l'on est à un tournant, les danses se mêlent. Depuis longtemps le classique est très influencé par le contemporain. Des créations de qualité sont proposées ce qui attire de nombreux danseurs classiques. On assiste à une évolution de ce côté-là.Peut-être qu'un jour, une pratique verra le jour pour préparer les danseurs à danser, tout simplement.

*  Les 10, 12, 13 et 14  décembre, In No Sens pour le Junior Ballet du CNSMDP.
Les 17 et 18 décembre au Théâtre municipal de Fontainebleau, Voie sans voix pour le projet Incidence Chorégraphique.

Vous pouvez retrouver cette interview (avec photo) ici : http://www.bscnews.fr/201111251935/Danse/danse-partagees-nicolas-paul-reveille-lame-creative.html

lundi 28 novembre 2011

José Carlos Martinez, le plus français des bailarín espagnols


Le 9 juillet 2011

La dernière représentation des Enfants du paradis au Palais Garnier, le 15 juillet 2011, marque au fer rouge le départ du danseur et chorégraphe José Carlos Martinez de l’Opéra de Paris. Ce ballet, inspiré du film homonyme du tandem Carnet-Prévert, est une création de cet espagnol dans lequel il interprète, pour ses adieux, le pantomime Baptiste, éternel amoureux de la flamboyante Garance. Une étoile filant vers un nouveau destin.

José Martinez, le chorégraphe
José Martinez ne s’est pas lancé seul dans cette incroyable aventure. Touchée par sa créativité, Brigitte Lefèvre, directrice de la Compagnie de l’Opéra, lui propose en 2008 de prendre en charge l’adaptation des Enfants du paradis. Un défi grandiose pour un homme qui ne recule devant rien. Les pas se créent peu à peu dans sa tête, les formations et les variations se dessinent sur le papier. Un travail qui prend du temps pour un résultat à la hauteur de la photographie et des dialogues du film. Ces dialogues, mythiques, sont traduits par les mouvements, les gestes et les expressions des visages : le langage du corps au service de la parole. Par son ballet, José Martinez retranscrit le spectacle et la magie du film en impliquant le spectateur dans l’œuvre ; « cela me permet d’avoir 1800 figurants chaque soir ! » avoue-t-il. Pour mettre en place tout cela, le danseur est confronté à une solitude qu’il ne parvient pas à surmonter. Il s’associe alors à son amie et danseuse Arentxa Sagardoy, « le fait d’être deux, ça enrichit le travail ». José Martinez ne s’arrête pas seulement à cette collaboration. Il n’oublie pas sa fidèle partenaire, Agnès Letestu, danseuse étoile depuis 1997 et styliste. Elle confectionne les costumes des Enfants du Paradis en mettant un point d’honneur à la couleur des vêtements. Un film en noir et blanc et pourtant, qui n’a jamais imaginé les tons de la robe de Garance ? Agnès Letestu reste fidèle à l’ambiance de l’œuvre en intégrant des habits des années 1840, « cette manière d’adapter des styles vestimentaires du passé à un ballet contemporain est ma façon de rendre hommage au film de Marcel Carné et de Jacques Prévert ». Les enfants du paradis est le premier travail majeur de José Martinez mais pas pour autant sa première création. En 2002, Mi Favorita pose les prémices de sa carrière de chorégraphe. Un ballet humoristique inspiré des grands noms de la danse classique tels que Béjart, Noureev et Kylian. Déjà, les costumes sont réalisés par son amie Agnès Letestu, toujours près de lui, même lors des adieux du 15 juillet où elle y incarnait Garance. En 2005, il crée Scaramouche pour l’école de danse de l’Opéra, qu'il qualifie d'« une sorte d’escapade rêveuse et ludique ». La même année le solo Parenthèse 1 voit le jour pour Laëtitia Pujol. Avec Delibes Suite, José Martinez rend hommage au compositeur Léo Delibes grâce à ce magnifique pas de deux qu’il dansera, une fois de plus, avec sa princesse Agnès. De nouveau, il propose une création pour l’école de danse en 2009, Ouverture en deux mouvements. D’autres œuvres naissent dans l’imaginaire de cet hidalgo ténébreux comme El Olor de la Ausencia ayant pour contexte la guerre d’Espagne ou encore un ballet sur Marco Polo créé dans le cadre de l’exposition universelle de Shanghai 2010. Son génie pour la chorégraphie, réellement reconnu depuis Les Enfants du paradis, va de pair avec son talent de danseur. 

José Martinez, le danseur
Grâce au rôle de James dans le ballet La Sylphide, il devient étoile la même année que sa muse Agnès Letestu. Son charisme, sa légèreté et son interprétation ont fait de lui l’un des plus talentueux danseurs de sa génération. Une carrière qui débute suite au Concours de Lausanne auquel il reçoit le premier prix en 1987. Suite à sa prestation, l’Opéra de Paris l’intègre dans son école pour un an et l’embauche dans le corps de ballet l’année suivante. Très vite il devient sujet et premier danseur, pour atteindre, dix ans plus tard, le rêve de tous danseurs, celui de toucher les étoiles. Les chorégraphes Pina Bausch et Mats Ek le choisissent pour leur création ; dans Orphée et Eurydice pour la première et Giselle pour le second dans lequel Martinez incarne l'Hilarion de Giselle. Inséparable de l’étoile Agnès Letestu au début de sa carrière à l’Opéra, leurs duos deviendront malheureusement plus rares par la suite. José Martinez se dévoile dans des ballets comme Don Quichotte, Coppélia ou encore Capriccio. Ses apparitions sur scène ne laissent pas indifférent car ce danseur parvient à s’approprier le rôle et à l’incarner avec une extrême justesse. Avec sa longue et svelte silhouette de prince charmant, il touche le cœur du public. Sa technique saupoudrée d’entrechats, de pirouettes et d’arabesques ajoute encore un peu plus de charme à ce merveilleux séducteur. Une rigueur et un sens artistique maîtrisés avec grâce et légèreté qui traduisent parfaitement la beauté de son métier. Autant de qualités récompensées par de prestigieux prix comme le Prix de l’AROP en 1991, le Prix du cercle Carpeaux l’année suivante, le Prix des Arts scéniques d’Espagne en 2005, le Prix Benois de la danse en 2009 pour Les Enfants du Paradis...  José Martinez connait une carrière fulgurante au sein d'un Opéra aux multiples étoiles telles qu'Aurélie Dupont, Manuel Legris, Nicolas Leriche, Marie-Agnès Gillot, Dorothée Gilbert. Il a su imposer son style et prouver qu'il méritait sa place dans ce haut-lieu de la danse. On le croirait même tout droit sorti de l’école de l’Opéra tant il possède toutes les qualités exigées pour entrer dans le théâtre le plus prestigieux du monde. Pourtant, José Martinez est espagnol et débute ses classes dans son pays natal. Des terres ensoleillées qu'il quitte afin de pouvoir lier école et danse. A présent, il délaisse la France qui l'a formé pour retrouver ses origines et devenir le directeur de la Compagnie nationale de danse de Madrid. Il n'oublie pas son pays d'adoption puisqu'il retrouvera les planches en pentes du Palais Garnier l'année prochaine. Un retour aux sources pour un danseur accompli et sereno.

lundi 21 novembre 2011

Svetlana Zakharova in Class... Bien mieux qu'en ballet

Une petite vidéo de danse.
Parce qu'il faut avoir vu ça dans sa vie.


Alors, impressionnés ?